Ébène

La beauté d’une femme est noire comme ébène

Sublime délice, hymen, feinte d’hyène

Unie puisque d’un ton mais remplie des fragrances

Du désir se pâmant par suave arrogance

En appel à l’excès, comme écho de l’amour

L’envoûtement parfait, tel poison des atours

Et des charmes, et du corps, grande faiblesse innée

Qu’ont les hommes tombant à ses pieds écartés

Elle dédaigne ceux qui se consument en chandelle

Se ruant, galvaudant, s’effritant devant-elle

De haut en bas, de bas en haut, quelle importance

Cela part du milieu, vite, la délivrance!

 

Jérémie Rioux-Toth

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s